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DOSSIER SANTÉ AUTREMENT : Comment va votre intestin ? Suivi d’une succulente recette

intestin

Nous débutons une série d’articles Santé Autrement par quelques notions sur l’appareil digestif. Celui-ci joue un rôle essentiel dans l’optimisation de notre santé mais comme nous ingurgitons trois repas par jour souvent de façon automatique et sans connaissance de réels besoins de nos intestins, nous leur faisons subir bien des dommages qui entraînent des problèmes de santé.

Alors parcourons ensemble cet univers méconnu, car la meilleure alimentation du monde est inutile si notre système digestif ne peut bien digérer, assimiler correctement les éléments nutritifs et éliminer efficacement les déchets.

LA CELLULE
Le corps humain est composé de milliards de cellules qui nous assurent la vie. La cellule est la plus petite unité de vie. Elle est un peu comme un mini être humain : elle mange, digère et élimine les déchets, comme nous. La cellule est composée d’un noyau et d’une membrane baignant dans un liquide composé d’eau et de nutriments, le liquide interstitiel. La membrane laisse entrer les nutriments et sortir les déchets. Le noyau contient le matériel génétique, ou ADN, sorte d’ordinateur, et un messager, l’ARN. C’est dans l’ADN que se trouve toute l’information nécessaire au bon fonctionnement de chaque cellule (les gènes). À l’intérieur des cellules, il y a des ouvriers qui travaillent 24 heures sur 24 afin de fabriquer ce dont chaque cellule a besoin. Pour un fonctionnement optimal, les cellules requièrent une nutrition adéquate et une élimination parfaite. En effet, en effectuant leur travail, les cellules produisent des déchets. Parfois, l’élimination est déficiente et les résidus s’accumulent dans l’organisme, ce qui peut entraîner l’intoxication qui, comme nous l’avons vu, est la base de la maladie.

LA MASTICATION
La digestion débute à la première bouchée. Lorsque nous mangeons, il est important de bien mastiquer. N’oublions pas que l’estomac n’a pas de dents. Lorsque nous mangeons des aliments contenant de l’amidon, comme du pain, ce sont les enzymes dans La salive, les amylases, qui amorcent le processus de digestion. La salive contient des enzymes qui se mêlent aux aliments et entament la digestion des glucides. Il est donc important de bien mastiquer puisque cette étape prépare les aliments à être mieux digérés et assimilés par l’organisme. Autre avantage de bien mastiquer : le plaisir, puisque le goût des aliments est capté dans la bouche et non dans l’estomac. La mastication simplifie la digestion et assure une meilleure assimilation des vitamines, des minéraux et d’autres nutriments. De bonnes combinaisons alimentaires associées à une mastication adéquate neutralisent les ballonnements — les lourdeurs après les repas — et les gaz intestinaux. De plus, une bonne mastication évite de trop manger puisque l’impression de satiété est atteinte plus rapidement.

LA DIGESTION
Après avoir été mastiquée, la nourriture se dirige vers l’estomac où elle subit un brassage mécanique et chimique. L’estomac, qui ressemble à un gros sac de muscles, secoue la nourriture de haut en bas grâce au mouvement péristaltique : c’est la phase mécanique. L’estomac sécrète ensuite de l’acide chlorhydrique (HCl), qui active l’enzyme pepsine qui s’attaque aux protéines (viande, œufs, tofu, etc.) afin de les réduire en bouillie. L’acide chlorhydrique prend environ une heure à abaisser le pH pour activer la pepsine. Pendant ce temps, la digestion des glucides se poursuit dans la partie supérieure de l’estomac.

Si le corps manque d’acide chlorhydrique, la pepsine n’est pas activée, la digestion des protéines est ralentie et les glucides fermentent. L’acide chlorhydrique est une sorte de jus acide qui aide à la digestion et qui sert à éliminer les bactéries, les microbes et les parasites contenus dans les aliments : c’est la phase chimique. Une fois leur séjour dans l’estomac terminé (environ 3 heures), les aliments sont acheminés vers le petit intestin (un tuyau de 7mètres). Ils passent très lentement (20 ml en 3 minutes) à travers une petite porte, le pylore. Simultanément, le foie envoie la bile qui s’attaque aux lipides (gras, noix, huile, etc.), les émulsifie et les sépare en gouttelettes. Le pancréas et le petit intestin envoient des enzymes pour terminer la digestion de tout ce qui reste. On se retrouve avec une sorte de soupe d’aliments décomposés en vitamines, minéraux et autres nutriments. Notre bouillie continue d’avancer dans le petit intestin grâce aux mouvements péristaltiques pour être assimilée par les millions de cellules absorbantes de la paroi du petit intestin où se trouvent de minuscules replis appelés villosités. Dans chaque repli se cache un minuscule vaisseau sanguin par lequel passent tous les nutriments, sauf les gras, pour se diriger vers le foie, qui sert d’entrepôt. Les gras prennent un chemin intestindifférent, mais terminent tout de même leur voyage dans le foie. Ce dernier redistribue les nutriments selon les besoins de chaque cellule.

Tout ce qui échappe aux villosités continue son chemin jusqu’au gros intestin (le côlon). Le gros intestin ressemble à une longue tubulure correspondant à la grandeur de notre corps. Sa grosseur, quant à elle, s’apparente à celle de notre poignet. C’est l’étape finale de la digestion. Sur la paroi du gros intestin se retrouvent de bonnes bactéries qui décomposent les restes alimentaires en substances que l’organisme peut utiliser : le glucose est transformé en acide lactique et les protéines en acides aminés. Le gros intestin réabsorbe l’eau et des électrolytes (minéraux) indispensables à la vie. Tout ce qui n’est pas assimilable continue son chemin vers la sortie, après un long séjour dans un mètre de gros intestin.

 LA MAUVAISE SANTÉ DE L’INTESTIN
Lorsque tout ce processus se déroule bien, la digestion et l’élimination se font parfaitement. Cependant, à cause du manque d’enzymes, de la congestion du foie, des parasites, du candida albicans, des émotions, du stress, du café, de l’alcool, des médicaments, des aliments raffinés ou contenant des colorants et des additifs, le travail du système digestif ne se fait pas toujours selon les normes, les aliments ne sont pas bien broyés et forment des amas qui se collent à la paroi des intestins, surtout du côlon. Ces amas s’accumulent et forment des pochettes. Ces pochettes contiennent des aliments en décomposition qui ne sont pas utilisables par les cellules et qui produisent des gaz toxiques. Ces gaz et les autres nutriments sont absorbés par le sang, qui les véhicule à travers tout le corps, ce qui empoisonne toutes les cellules. Autour du côlon, il y a des points réflexes reliés à tous les organes du corps (un peu comme en réflexologie).

Si une pochette se loge à un point, l’organe qui lui correspond sera affecté. Par exemple, si une pochette se trouve au point du foie (ce qui arrive, car il est situé dans le coude de l’intestin) et qu’on s’occupe du foie sans nettoyer le côlon par point réflexe, le foie ne pourra jamais donner son plein rendement. C’est comme s’il y avait un court-circuit : l’énergie ne se rend pas. Au début du côlon, il y a le cæcum. À cet endroit, il y a aussi facilement accumulation, c’est un peu comme un sac. Toute cette région est reliée aux yeux et aux sinus (allergies, rhume des foins, etc.). Dans le côlon descendant, on trouve le point lié aux glandes surrénales, responsables du stress et de l’énergie. Si on a une accumulation sur ce point, notre niveau d’énergie peut être affecté. On trouve aussi le point du coeur dans le transverse. Une personne ayant des pochettes sur ce point peut avoir tous les symptômes d’une crise cardiaque, mais une fois à l’hôpital, on lui dira que son cœur n’a rien !

 L’INTESTIN ET LE STRESS
Au niveau du système nerveux, il existe tout un réseau de veines, d’artères et de nerfs appelé le mésentère. Le mésentère relie tout le système nerveux aux organes ; il est également connecté à tous les points de l’intestin. Si nous éprouvons un stress, le mésentère le capte et touche différents points du côlon. Cette zone peut s’affaiblir. Si le stress demeure toujours à la même place, il peut amener une torsion au niveau de l’intestin. Un intestin contracté peut également présenter une torsion avec occlusion et empêcher les matières fécales de passer. Une chirurgie est souvent nécessaire afin de couper la section obstruée.

 L’INTESTIN ET LA MAUVAISE ALIMENTATION
L’intestin remplit une multitude de fonctions. Il assure la digestion, l’assimilation des aliments et l’élimination des déchets. Chaque section de l’intestin possède un rôle spécifique. Dans ce grand laboratoire ambulant, tout un écosystème maintient le corps en parfait équilibre. Il existe des types de bactéries amies qu’on retrouve à un certain endroit du côlon et qu’on ne retrouve pas à un autre endroit. Cette armée de bactéries amies protège notre intestin, le nettoie et empêche les bactéries ennemies et levures nuisibles de se développer et de nous causer des malaises tels que des gaz, des ballonnements, de la constipation, des diarrhées, le syndrome du côlon irritable et autres maladies graves.

Malheureusement, l’alimentation industrielle tend à désorganiser cet équilibre cellulaire intérieur. La consommation régulière de blé et de produits laitiers crée de la colle au fond des intestins. Cette colle s’accumule, durcit comme une roche sur la paroi de l’intestin et cause de l’inflammation, comme si on le grattait continuellement avec du papier sablé. Cela détruit la muqueuse intestinale, qui devient poreuse et laisse passer des substances néfastes dans le sang.

LES LEVURES, LES BACTÉRIES ET LES CHAMPIGNONS
La docteure Natasha Campbell-McBride, neurologue et nutritionniste réputée, mentionne que l’intestin adulte renferme 2 kilos de bactéries amies, soit 10 fois plus que de cellules. Il est normal de retrouver dans l’intestin des bactéries, des levures et des champignons. Ces derniers ne doivent cependant pas se retrouver en plus grand nombre que les bactéries amies, car ils risquent de déséquilibrer toute la flore intestinale. Comme tout être vivant, les bactéries, les levures et les champignons vivent et prolifèrent dans un milieu qui les nourrit. Une alimentation riche en sucre (le riz blanc, la farine blanche, la cassonade, les boissons gazeuses, les jus de fruits, l’alcool, le lactose des produits laitiers), le stress et de mauvaises habitudes de vie peuvent augmenter la prolifération de levures et de champignons. Parmi les levures les plus connues, on retrouve le candida albicans, qui se nourrit et se gave de sucre. Il est donc hautement souhaitable de modifier son alimentation, de couper le sucre et de réduire sa consommation d’aliments transformés. Le candida albicans, à l’origine de plusieurs maladies, fera l’objet d’un dossier complet dans un prochain article.

RECETTE HOUMOUS  DE BETTERAVES AU LAIT  DE  COCO : juste des aliments sains pour votre intestin
1 lb  (450 g)  de  betteraves  cuites  et  coupées  en  cubestahini
1  gousse  d’ail
1/3 tasse (80 ml) de lait de coco
1/4 tasse (60 ml) d’amandes trempées 8 heures, peau enlevée, ou amandes blanches, ou noix de cajou
2 c. à table (30 ml) de tahini
1 c. à table (15 ml) d’huile d’olive
1 c. à table (15 ml) de jus de citron frais pressé
1 c. à table
(15 ml) de vinaigre de cidre de pomme non pasteurisé
1/2 c. à thé (2.5 ml) de sel d’Himalaya

Réduire le tout en purée dans un mélangeur !
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Par Joelle Jay,
Naturopathe
joellejaynd@gmail.com
Vous pouvez trouver certains ingrédients de base ainsi que plusieurs autres sur notre boutique en ligne : www.boutiqueciteboomers.com

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