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La fraude dans la filière alimentaire et vinicole

Nous vous en avions parlés , en 2018. Radio-Canada vient de dévoiler une étude; depuis 2015, des dizaines d’enquêtes fédérales, ont trouvés des milliers de produits qu’on disait bios qui ne le sont pas du tout. Le magazine actualité de juillet 2018, en avait fait son sujet principal, sur 10 pages . Le titre sur la page couverture,  était : Savez-vous vraiment ce que vous mangez ?  ET buvez...

Les fraudes sont dans tout, alimentation et breuvages, il y en a 8 types, les produits les plus courants,  la viande, dans le prétendu bio, dans les huiles, surtout les huiles d’olives,  dans le miel, dans les breuvages surtout le vin. La cause la plus célèbre dans les vins, qui a été largement documenté, celle de Rudy Kurniawan, qui a donné de nombreux reportages et films. Entre 2004 et 2012, il a fraudé dans les vins, pour 21 millions d’euros, il a été condamné à 10 années de prison. Chez lui, dans son laboratoire, il avait 19,000 étiquettes de vins  prestigieux. Des experts qui ont témoignés pendant son procès, ont parlés de 20% du marché mondial, qui  constitue une fraude. Du vin algérien vendu comme vin de Bourgogne, c’est plus payant. Inutile de chercher loin, il y en a dans nos épiceries et dépanneurs, des vins dont on ne peut pas savoir l’origine, des vins dont on change la région, des mixtures dont on a dénaturée le nom, comme des sangrias  trop alcoolisées, chimiques, trop sucrées et imbuvables. Plusieurs entreprises québecoises vendent des mixtures, leur seul but, le profit. Elles dépensent plus sur la publicité que sur le produit, et des gens achètent cela ? Vaux mieux acheter au monopole, surtout pour les sangrias. Passez voir nos chroniques.

En fait, les seuls vins que nous pouvons vous recommander sont ceux signés, par Jessica Harnois, François Chartier, et Ricardo, eux , peuvent nous dire les  producteurs. Nous en connaissons même certains que nous avons visités. Et la plupart des vins québÉcois valent leur prix. Jessica vous propose un nouveau vin, un Gris de Grenache, fort intéressant. J’ai demandé il y a plusieurs mois, la provenance de certains vins dans un magasin d’aliments naturels,  nous attendons toujours la réponse. La plus curieuse mixture, les boissons aux vins, autant en épicerie qu’au monopole. Au monopole les conseillers nous disent que c’est imbuvable, mais que ceux qui les distribuent paient pour les placer en SAQ. Dans les épiceries, un ami proprio dans une grande chaîne, en a liquidé un plein panier à 4,99$, c’est vraiment pas bon selon lui. Nous n’avons pas pris de chance, même à 4,99$. Pour les huiles d’olives, souvent les huiles italiennes, viennent d’Algérie ou d’autres pays. Il y a parfois 10-15% d’huile italienne. C’est un peu comme le miel de la fin.

L’ITHQ  a un laboratoire sensoriel  alimentaire, qui change les couleurs, et les saveurs des produits, dans cette industrie de milliers de milliards , c’est la même chose. Tout peut être modifié.

Que dire du prétendu bio?

Lors d’un voyage dans un pays producteur de fruits d’Amérique centrale, le producteur qui parlait la langue de Molière, nous disait qu’il fournit les mêmes fruits pour le bio que pour le reste, la seule différence vous payez plus cher, et ils se partagent les profits. Un marchand du marché de jardiniers le plus connu de Montréal nous tenait pratiquement le même discours. Une gérante d’un magasin bio, à qui je demandais comment elle est certaine que c’est bio ? Elle me réponds, il y a un collant, pour justifier le dollar de plus du produit, elle n’avait aucune idée de la provenance. Dans la revue, mon collègue dit que le Québec, n’a qu’une seule inspectrice pour toute la province, qu’elle a trouvée des cas de légumes bios dont la ferme après vérification est fictive, et qu’en France, ou il y a plus d’inspections environ 20% des produits bio ne le sont pas. La seule manière, de vous assurer que c’est bio, est de l’acheter directement du producteur. et encore. Une grande chaîne alimentaire cette semaine, nous annonce des radis bios exactement un dollar de plus que ceux qui ne le sont pas. Mais sont-ils  vraiment bios ? Peu de gens peuvent attester et vérifier le tout. Un marchand que je connais m’a avoué détacher des collants, et les recoller au besoin. Et produit Québec ou Canada numéro 1, ne veut absolument rien dire, cela veut dire qu’on a fait quelque chose ici avec le produit. Souvent, c’est seulement emballé ici. Par exemple, le miel que je vous présente, sur la photo, est Canada numéro 1, 100% miel pur. Sur l’étiquette cela dit assemblage de miel chinois et canadien, aucune idée des proportions. Sans doute plus chinois que canadien, mais personne ne se donne la peine de lire cela. Passez acheter vos produits dans les marchés locaux, et encore, celui de Mirabel a  plusieurs revendeurs, les produits ne sont même pas fabriqués par eux.

Avec toute notre équipe, de chefs et de directeurs qui heureusement s’assurent de la traçabilité du produit autant que faire se peut.

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