Boutique cité boomers

Petite histoire du pourboire et combien laisser ?

pourboire

Devrais-je laisser un pourboire? Si oui, combien?

Voilà une situation que tout le monde connaît : on paie pour obtenir un service et on vous demande un pourboire. Vous ne savez pas trop ce qu’il faut faire, et vous n’êtes pas le seul! C’est normal de se questionner sur le pourboire à laisser, mais il y a moyen de se renseigner pour enfin savoir ce qu’il faut donner et à qui.

Il faut comprendre que le pourboire varie selon le type de service reçu et l’endroit où l’on a obtenu ce service. Selon la société Square qui propose des solutions de paiements et une application de point de vente, les Canadiens qui utilisent son service de paiements donnent en moyenne un pourboire de 13,8 %.

Là où nous sommes les plus généreux, c’est dans les bars, les salons de coiffure et les salons de barbier, où les pourboires sont supérieurs à 15 %. Viennent ensuite les cafés et les restaurants avec service aux tables où l’on donne 13 %, puis les restaurants rapides où l’on obtient environ 12 % de l’addition. Les villes où les pourboires sont les plus élevés sont Regina, Whitehorse, Ottawa et Yellowknife, qui reçoivent en moyenne des pourboires supérieurs à 15 %, tandis que Vancouver arrive au dernier rang puisqu’on n’y laisse que moins de 13 % du montant de la facture.

Pour savoir comment réagir lorsqu’il s’agit de donner un pourboire, la spécialiste de l’étiquette et fondatrice de la société Étiquette Julie (etiquettejulie.com), Julie Blais Comeau, offre les conseils suivants :

Au comptoir d’un café ou dans un restaurant rapide. La tradition du pourboire remonterait à plus de trois siècles, lorsqu’un tenancier anglais aurait disposé sur son comptoir un pot portant l’inscription « To Insure Promptness » (pour assurer la rapidité). L’acronyme de cette expression est devenu le mot « tip », équivalent de notre pourboire. Quand on donnait alors un pourboire, on avait des attentes; c’était un peu comme un pot-de-vin. Le client voulait être satisfait. Aujourd’hui, Mme Blais Comeau explique que puisque les cafés et les restaurants sont devenus des lieux où l’on vit une « expérience », le pourboire dans ces établissements vise à récompenser des actions, par exemple, lorsqu’on reçoit un service personnalisé.

Au salon de coiffure tenu par le propriétaire. « Auparavant, ce n’était pas le cas, mais aujourd’hui, les gens donnent le même montant au propriétaire qu’aux employés du salon de coiffure ou du salon de barbier, explique Mme Blais Comeau. Les salons offrent de plus en plus de services supplémentaires, comme des massages et des boissons sophistiquées, qui ajoutent à la coupe de cheveux de base. »

Au chauffeur de taxi qui vous aide avec vos bagages. « Vous devriez donner un pourboire plus généreux à la personne qui vous aide à transporter vos bagages. Ce service mérite un pourboire », recommande Mme Blais Comeau. Le fait de charger ou de décharger vos bagages du coffre de la voiture ou de les transporter au haut de l’escalier a une incidence sur la santé du chauffeur, et vous devriez en tenir compte. Toutefois, si le chauffeur appuie simplement sur un bouton pour ouvrir le coffre, vous n’avez pas besoin de donner un pourboire plus élevé que ce que vous auriez normalement offert.

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

L’INFOLETTRE

infolettre Cité Boomers l'âge d'argent

Les Archives

MARCHÉ BONSECOURS

Marché Bonsecours

BOUTIQUE CITÉ BOOMERS

EXPO MANGER SANTÉ

RADIO WEB

HERBASANTÉ

CONCOURS

SONDAGES

MANOIR KANISHA

MANOIR KANISHA

RFAQ

TOURISME CÖTE-NORD

CIRCULAIRES – ANNONCES

Les circulaires de la semaine

AGENCE BOOMERS

Agence Boomers Casting

PARTENAIRES

infolettre Cité Boomers