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3 films d’Ici en août

Trois films québécois sont dans nos salles, le cinéma est parfait pour prendre un peu de fraîcheur avec la canicule, et en journée il n’y a pas beaucoup de gens. Voici un trio de films québécois en plus qui méritent que nous en parlions selon notre comité cinéma qui y va plusieurs fois par semaine un peu partout en province.

Le 1er est Confessions , cinquième long métrage de Luc Picard en tant que réalisateur, un suspense adapté du livre documentaire « Gallant: confessions d’un tueur à gages » des journalistes Éric Thibault et Félix Séguin du Bureau d’enquête du Journal de Montréal. Tourné au Québec, en Belgique et à Cuba, le film résume quelques moments forts de l’étonnant parcours du criminel québécois Gérald Gallant, tels que relatés par lui. Intitulé à l’origine Gallant : confessions d’un tueur à gagesConfessions a dû attendre plusieurs mois avant de sortir en raison de la pandémie de COVID-19. Présenté en première mondiale au Festival du film de Whistler en décembre 2021, le film y avait remporté le prix Borsos du meilleur réalisateur. C’est le résumé de Québec Cinéma.

Avec vingt-huit meurtres et une quinzaine d’attentats, pour la plupart des hauts gradés des Hells Angels, de la mafia et du crime organisé, Gérald Gallant est sans doute le criminel québécois le plus prolifique. En 2006, à Bruxelles, l’homme – simple d’esprit, bégayant et à la santé fragile – est finalement arrêté après plus de 25 ans d’activité. Interrogé par le sergent Claude St-Cyr, il relate ses faits d’armes.

Luc Picard (Gérald Gallant), David La Haye (Donald «Dolly» Lemaire), Sandrine Bisson (Jocelyne Lacroix), Éveline Gélinas (Pauline Gallant), Dany Boudreault (Carlo), Emmanuel Charest (sergent Claude St-Cyr), Jean-François Boudreau (Marc Larose), Bobby Beshro (Réjean Deslauriers), Maxim Gaudette (Rodrigue «Rod» Lemay), Catherine de Léan (Jacynthe Gallant, 1963), Louise Portal (Jacynthe Gallant) et Raymond Cloutier (Germain Gallant)

Notre comité en dit que Luc Picard est très crédible mais que l’histoire fait un peu peur.  Ce qui nous trouble un peu c’est Sandrine Bisson qui joue Jocelyne Lacroix, une homonyme de ma famille. 12 ans et plus, environ 2 heures.

Le 2e est Arlette, sur lequel nous avons plusieurs bémols et pas parce que c’est le retour de MariePier Morin sur nos écrans. C’est que l’histoire nous semble peu crédible, un peu farfelue, Arlette est dans la mode et du jour a lendemain est devient ministre , élémentaire elle veut tout changer et dérange bien du monde.  Un peu comme une qui se retire et qui ne suivait pas le code vestimentaire de l’assemblée mais elle était crédible elle. Elle se fera des ennemis, nous n’en dirons pas plus, sinon que les deux heures nous ont parues plus longues que le précédent. Dommage les comédiens et comédiennes sont parfaits c’est le scénario qui est selon nous boiteux. Et nous avons un préjugé favorable pour Marilou d’habitude,

Un film de Marilou Wolfe, avec Maripier Morin (Arlette), Gilbert Sicotte, David La Haye (Paul Girouard – Ministre des finances), Paul Ahmarani, Benoît Brière, Claudia Ferri (Margaret Macauly), Bruno Marcil, Anne Casabonne, Micheline Lanctôt, Lara Fabian

Le 3e , Les tricheurs arrive sous peu, un peu partout. Notre coup de coeur du trio .  

Un film ou le golf devient une image de la société et du reste  , trois hommes et une femme nous posent plein de questions sur nos vies au fil du parcours de 18 trous qui a duré un mois semble t-il avec les caprices de Dame Nature. Florence, Hubert et André se donnent rendez-vous pour une ronde de golf par un bel après-midi d’été. Les deux premiers forment un couple, André est un ami proche et un partenaire d’affaires d’Hubert, mais l’affaire se complique quand arrive Michel dans ce qui semble un hasard mais qui ne l’est pas du tout, car il y a des liens dirait Christian Bégin . Cela semble une comédie mais le public aura droit à une réflexion sur la vie surtout en temps de pandémie, cela parle des résidences pour ainés. Christine Beaulieu est parfaite comme toujours et les trois hommes, Benoit Gouin, Steve Laplante et le perturbateur si on veut est Alexandre Goyette. Un film fort intéressant sur plusieurs points de vue. Le film a été tourné selon nous en partie au golf de Rosemère fermé et un autre parcours a aussi servi .  Certaines installations de la production étaient au centre d’achats en face du golf. Le tournage a duré tout un mois.

Un film signé Louis Godbout,  au Beaubien notre cinéma préféré depuis des décennies, dont le directeur tire sa révérence, salut Mario. 

Passez voir si votre cinéma a un de nos choix, merci à notre comité.

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