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La journée internationale des travailleurs 2022

Le 1er mai est la Journée internationale des travailleurs.euses du monde entier pour célébrer le militantisme et le pouvoir collectif qui ont mené à l’obtention de la journée de travail de huit heures.  Ce combat historique constitue une source d’inspiration.

Quatre travailleurs boomers canadiens sur cinq (83%) se disent heureux au travail. Et heureusement que notre génération continue sinon rien ne fonctionnerait. Voici un sondage de 2019, et des chiffres récents.

Divergences générationnelles
Âgés de plus de 55 ans, les baby-boomers seront nombreux à prendre leur retraite au cours des prochaines années. Ils apparaissent toutefois bien plus motivés que les générations plus jeunes. Selon l’étude, ils font preuve d’un très grand engagement (95%) et sont plus motivés (89%) que leurs collègues plus jeunes. Du côté de la génération X, on se montre plus insatisfait au boulot (19%). Les 35 à 54 ans admettent également manquer de motivation, un résultat que les sondeurs attribuent au fait que ces travailleurs «seraient dans une période de la vie particulièrement chargée». La conciliation est parfois ardue entre travail et vie personnelle. Les 35 ans et moins sont plus nombreux (63 %) à étudier sérieusement la possibilité de se lancer comme travailleurs autonomes.

Pour leur part, les membres de la génération Y rapportent être généralement satisfaits au travail, ce qui n’empêche pas la moitié d’entre eux (58%) d’envisager de changer d’emploi au cours des deux prochaines années. Peut-être à la recherche de meilleurs avantages sociaux? En effet, ils estiment dans une plus forte proportion que les autres groupes que les employeurs devraient offrir des services professionnels tels que des psychologues (51%), des ergothérapeutes (53%), des massothérapeutes (44%) et des nutritionnistes (31%).

Hommages aux professeurs et aux gens de la santé
Depuis le début de la pandémie, ils travaillent pour maintenir le monde en santé physique et mentale, au péril de leur propre santé physique et mentale. Dans un cahier spécial cette fin de semaine dans Le Devoir, on parle d’une prof qui travaillait bénévolement presque,  pour des salaires de misère , soit de 18,000$ à 30,000$ en donnant des cours dont personne ne voulait.  Elle a quitté le domaine , elle a 42 ans. Elle avait pourtant étudié longtemps, doctorat et plus, tous les profs mériteraient 100,000$ et plus. Et souvent ce sont des chargés de cours à 60% qui doivent avoir un autre emploi pour survivre.Pour ceux de la santé, disons que ce sont les conditions qui ne sont pas faciles. C’est la journée nationale des médecins, eux aussi ne l’ont pas eu facile, deux de nos collaborateurs de plus de 65 printemps n’ont pas arrêté ou presque depuis deux ans. Chapeau et merci. https://www.cma.ca/fr/prendresoindesmedecins. Un ami qui est retourné sur le marché du travail dans le domaine récréatif , me disait faire 60 heures par semaine, il vient d’avoir 74 ans.
André Maccabée

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