fbpx

Notre histoire pas toujours glorieuse

Plusieurs livres historiques sur nos histoires depuis le début de la colonie arrivent sur les tablettes de nos libraires. Des histoires de notre passé pas toujours glorieux surtout un que nous avons dans les deux langues officielles en plus. Une histoire qui a fait couler de l’encre dans le monde entier. Une belle histoire sur un cinéma particulier et sa famille termine en beauté cette chronique.

Nous débutons avec l’Histoire d’une seigneurie: Celle de  Vincennes, un sujet peu traité et très peu connu, dans un langage à la portée de tous. Il s’intéresse aux premières initiatives industrielles et commerciales des familles Bissot et Charest au cœur de Lauzon. Il nous transporte, entre autres, à l’époque de la découverte du Mississippi par Louis Jolliet, beau-frère du seigneur Jean-Baptiste Bissot de Vincennes, lequel fait carrière militaire au pays des Miamis, au sud-est du lac Michigan. Pour ceux qui ne le la situe pas géographiquement, c’est Beaumont et  

L’auteur scrute en profondeur l’histoire de la seigneurie et des seigneurs. Il a surtout le mérite et le talent de présenter le vécu des habitants, leurs conditions matérielles et leurs liens de parenté. Ces informations sur le monde ordinaire, très souvent inédites, sont accompagnées de nombreux tableaux, encadrés, illustrations, photographies anciennes et contemporaines. Elles permettent du coup une meilleure connaissance du travail et de la vie quotidienne de nos ancêtres. 

Un cahier aux éditions GID par Gaston Cadrin

https://leseditionsgid.com/la-seigneurie-de-vincennes-une-histoire-de-beaumont-et-de-lauzon.html?v=2279

Le 2e est Le sanatorium , les promesses de l’Exil .

La tuberculose a fait bien des ravages au Québec dans les années 50 et 60. Une jeune fille se retrouve dans un sanatorium en pleine campagne en Mauricie. Le 4e de couverture nous en dit: Je suis retournée dans le trou noir de mes 17 ans, invalide et exilée au sanatorium. Quatre années de vie de jeune fille passées à regarder le plafond, à vivre dépouillée de mon identité et de mes repères. Oui, j’en suis sortie guérie, mais une partie de ma personnalité s’est asséchée en même temps que mes poumons, balayée par la routine de la cure et par la perte d’êtres chers. Pourquoi après une si longue absence, avais-je revisité ces lieux dont j’avais enfoui le souvenir au plus profond de mon être ?  Pourtant, passé les premiers mois, j’y avais été par moments heureuse, entourée de camarades qui partageaient le même mal, la même honte ; pétris du même espoir, celui de guérir. Heureusement elle s’en sortira, mais plusieurs n’en sortaient pas vivants ou vivantes.

Louise Filteau  aux  éditions GID . Une partie de ma famille maternelle a connu la terrible maladie dans les années 60. https://leseditionsgid.com/le-sanatorium-les-promesses-de-lexil.html

Le Dr Cream est le 3e livre. C‘est celui que nous avait donné Amélie notre collaboratrice libraire en anglais et qui est maintenant disponible dans la langue de Molière. Une histoire sombre qui passe par plusieurs pays dont le Canada, plusieurs en disent qu’il était pire que Jack L’éventreur. Jack l’éventreur a effrayé ses contemporains. Le Dr Cream les a horrifiés. Avortements illégaux, empoisonnements à la strychnine et au chloroforme, chantage, extorsion : ce ne sont là que quelques-uns des hauts faits de ce médecin ayant étudié à l’Université McGill, sinistre figure à l’origine même du concept de serial killer. Un véritable musée des horreurs, une histoire parfaite pour faire peur, quel monstre ? Heureusement qu’on a fini par l’attraper . Soupçonné d’avoir assassiné plusieurs femmes en Amérique du Nord, le Dr Thomas Neill Cream se trouve derrière les barreaux à Londres, en 1891. Commence alors le récit haletant de son procès. Il était comme la nouvelle quotidienne Indéfendable. On peut y lire  aussi les avancements de la science dans le domaine des identifications judiciaires.

Un récit pas facile à lire aux éditions de l’homme sur 428 pages de Dean Jobb traduit dans la langue de Molière. Ses méthodes étaient nombreuses, avortements illégaux, empoisonnements à la strychnine et au chloroforme. https://www.leslibraires.ca/livres/l-affaire-du-dr-cream-dean-jobb-9782761959070.html

Le 4e est La Famille Fermanian . Amélie nous en avait parlé, vu que notre famille fréquente ce cinéma depuis 5 décennies, nous connaissons la famille. Mais cela remonte loin bien avant le cinéma, en Turquie avant les persécutions. Le journaliste Stéphane Desjardins, a profité de la pandémie pour écrire le livre. Il compare avec raison le cinéma Pine au fameux film  Cinéma Paradiso.  Curieusement ce livre est publié aux Presses de l’Université d’Ottawa .

Nous savions qu’ils étaient arméniens et qu’ils avaient été des victimes du génocide, après des détours , ils viennent ici pour faire de l’agriculture, mais la terre n’est pas fameuse. Il réussirons quand même. Puis une histoire d’amour sera un peu l’origine du cinéma, et nous ne savions pas que Tom était si connu internationalement. Ila rencontré bien des gens dans le domaine. Le cinéma sert aussi pour bien des premières, ensuite on passe au Spago, j’y avait pris un café avec le regretté Jean Marc Vallée après une première. Un album de photos nous montre que depuis 1948 ce cinéma fait partie de notre histoire et de celle de Ste-Adèle. 200 pages aux éditions des Presses de l’Université D’Ottawa.

https://www.leslibraires.ca/livres/la-famille-fermanian-l-histoire-du-stephane-desjardins-9782760337626.html

 

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire

L’INFOLETTRE

infolettre Cité Boomers l'âge d'argent

LES GRANDS EXPLORATEURS

SYNER G SUPPLEMENTS

NYLOZAN

DEMANDEZ ET VOUS RECEVREZ

SITE DE RECONTRES

JEU PYRABBLE

SONDAGES RÉMUNÉRÉS

AGENCE BOOMERS CASTING

Les Archives

NOUVELLES DE L’INDUSTRIE

PARTENAIRES

infolettre Cité Boomers