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Parcelles de Sagesse Africaine

Deux petits livres écrits par deux personnes de nos écrans sont arrivés ce mois, sur la vie, la mort,  le changement et la continuité dans nos vies. Un de Boucar Diouf qui se passe de présentation et le premier de Mélissa Lavergne, qui en aura dans doute d’autres . Les deux se lisent presque d’une traite tellement c’est intéressant. Ensuite on réfléchit quelques minutes sur nos lectures. Élémentaire les deux parlent d’Afrique et d’ici.   

Le 1er est Ce que la mort doit à  la vie, ou vice-versa, le cercle de la vie du roi Lion.  Comme chez les éléphants, la matriarche humaine est le pilier central de la famille », écrit Boucar, qui a perdu sa mère l’an dernier. « C’est pour me relever de sa disparition que j’ai écrit ce modeste bouquin ». Un livre aussi touchant qu’instructif et tendre. Avec sa verve habituelle, son humanisme lucide et son sens inné de la vulgarisation scientifique, Boucar nous rappelle quelques vérités essentielles de l’existence. De celles qui nous aident à apprivoiser la mort mais aussi à profiter pleinement de la vie puisque qu’elles «sont les deux faces d’une même pièce». Curieusement notre équipe passe du temps avec cela depuis deux mois, la vie, la mort et les saisons. Carpe Diem

Aux éditions La Presse.  https://www.leslibraires.ca/livres/ce-que-la-vie-doit-a-boucar-diouf-9782898251405.html

Le 2e est L’Iroko,  un arbre . En Afrique souvent tout se passe autour des arbres, les grands se réunissent autour des baobabs pour décider de la vie du village et du reste. L’iroko lui peut servir plein de choses et de causes en Afrique et ailleurs . Il est un peu en danger, car on lui attribut bien des vertus en plus qu’il peut pousser vite au besoin .

Sans doute inspiré par la vie de la musicienne , animatrice et professeur. Prise dans l’étau suffocant du milieu machiste dans lequel elle évolue, Martine quitte le Québec pour un voyage d’étude musical à Conakry, en Afrique de l’Ouest. Elle espère obtenir, dans ce pays où tout lui est étranger, la validation qu’aucun ne semble vouloir lui donner chez elle. Elle se retrouve avec tous les problèmes africain si on veut, les femmes qui se font exploiter, cela débute dès son arrivée avec une histoire de visa qu’elle doit payer. Les odeurs des feux avec bien des matières polluantes, vraiment pas le paradis. Et c’est pour deux mois son séjour. Tout se paie a prix d’or. Finalement la musique va adoucir le tout. Elle finira par faire sa place tant bien que mal. Dans certains pays l’iroko est sacré : Passez lire ce lien qui a servi pour la photo pour en savoir plus :  https://visiter-le-benin.com/liroko-arbre-endemique-et-sacre-du-benin/

Un premier livre réussi, qui fera du bruit espérons- le : https://www.leslibraires.ca/livres/l-iroko-melissa-lavergne-9782764447321.html

 

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