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Pour se réconcilier avec son corps à 50 ans

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Des petits bobos se font sentir car notre corps vieillit même si notre tête dit le contraire. Qui d’entre vous peut se vanter d’être en parfaite harmonie avec son corps après 50 ans ?

Nous vivons des périodes d’équilibre entre le corps et l’esprit, mais ces extases ne durent hélas jamais très longtemps. Alors comment signer un traité de paix avec ce compagnon parfois intime mais si souvent étranger, qui avec l’âge, devient tonitruant.

Sans signal physique, le corps ne pourrait ressentir la faim et la douleur. Dame nature nous enseigne ainsi que nous ne sommes pas seulement logé dans notre corps, que nous sommes un avec lui, ce que nous oublions souvent. Il sert d’objet que nous malmenons régulièrement sans trop de respect, ce qu’avec l’âge apprenons à nos dépens. Notre relation à lui est devenue de plus en plus complexe, car nous nous sommes résignés avec le temps…à vivre douloureusement.

« Pourquoi mon corps me fait ça à moi, je lui fais attention pourtant », entend-on souvent. Que mangez-vous, n’est pas la seule question à se poser, mais que pensez-vous? doit-on prendre en considération. Le problème c’est que la nourriture c’est qualifiable et quantifiable, alors que des pensées, oh la, ni vu ni connu, la plupart du temps. Elles sont passées, les croyant disparues alors qu’au contraire elles s’accrochent à notre peau comme un enfant de deux ans à sa mère.

« Les difficultés avec notre corps seraient » selon certains auteurs « les marques de conflits familiaux, du regard des parents et de leurs exigences » Pour d’autres, les désirs que façonnent la culture avec ces maintes métamorphoses imposeraient des normes drastiques. Selon notre société actuelle, si le corps n’est pas beau et physiquement irréprochable, il est digne de mépris et de dégoût de soi exprimant le fossé entre l’intime et l’étranger. Plus on a des idéaux élevés concernant notre corps, plus on risque de se dénigrer. Modifié par la chirurgie esthétique, ou encore nié avec les régimes, il est source de gêne ou de souffrance.

Les 10 interventions de chirurgie plastique les plus populaires
Le magazine Protégez-vous relate dans un numéro, les 10 interventions de chirurgie plastique les plus populaires au Canada :
Botox (500$) : 75 000 interventions, chirurgie des paupières (3 800 $) 19 000 interventions, chirurgie du nez (4 400 $) 23 000 interventions, microdermabrasion (200$) 92 000 interventions, redrapage facial/lifting (7 500 $) 11 000 interventions, augmentation mammaire (4 500 $) 22 000 interventions, liposuccion (3 000 $) 23 000 interventions.

Pourquoi toutes ces mutilations?
Au nom de la beauté et du goût de prolonger sa jeunesse ? Dans tous les cas de souffrance physique ou émotionnelle, il serait plus simple de se réconcilier avec son corps, en faisant preuve d’amour, de tolérance et d’indulgence malgré la peau qui flétrit et les rides qui apparaissent. On ne parle pas ici de résignation fataliste, car la douleur n’est pas une étape normale du vieillissement, mais d’une grande preuve d’amour pour ce corps qui nous supporte depuis toutes ces années. Renouer avec cette enveloppe charnelle en lui donnant ce dont elle a besoin car en l’acceptant on y puise la force de développer une image de soi plus valorisante.

Il existe plusieurs méthodes de nos jours pour arriver à harmoniser le corps et l’esprit. Qu’on parle de yoga, de tai chi, de Gi Qong ou encore du conditionnement physique, toutes ces méthodes ont pour but de libérer le corps du trop plein et ainsi apaiser les maux. Cela s’explique par le fait que les endorphines, qui sont des hormones déclenchées lors d’entraînement physique, provoqueraient une action similaire à celle de l’opium et de la morphine permettant un bien-être éprouvé lors des exercices. Si par une pratique précise on peut fabriquer sa propre morphine à l’intérieur du corps, n’est-ce pas un gage d’autonomie par rapport à toutes sortes de dépendances qui consiste à rechercher le bonheur à l’extérieur alors qu’il est déjà là, présent en nous ?

La sécrétion des endorphines est maximum en une minute, et semble influencée, en plus de l’effort, par des facteurs psychologiques. Elle dure en plateau pendant 15 minutes pour s’effacer en 45 minutes. Ces hormones semblent avoir pour fonction de procurer une euphorie, un oubli de la douleur qui permet de se surpasser soi-même. Pensons aux exploits des yogis qui vivent à peine vêtus en Himalaya. Les endorphines augmentent la glycémie et la palatabilité, c’est-à-dire le plaisir pris à manger les aliments. Ces deux éléments contribuent à la sensation globale d’euphorie.

Malheureusement cette euphorie n’est pas toujours accessible. Heureusement, la pratique d’un exercice physique aide à l’obtenir. Et lorsque l’affect se sent trop bloqué, mieux vaut travailler avec son corps, le laisser exprimer ses émotions pour exhumer les souvenirs et apaiser ses maux, ce que je vous souhaite !

Par Carole Le May
www.citeboomers.com

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