Cuba et Trump cette semaine

Donald Trump a affirmé que le gouvernement communiste de Cuba allait « tomber », qualifiant l'île d'« État défaillant , hier mardi 22 septembre dans la grosse pomme.
Il a affirmé que « la liberté arrivera à Cuba » sous la pression maximale exercée par Washington, la délégation cubaine a quitté la salle en signe de protestation. L'épisode s'est produit lors du discours de Trump devant la 81e Assemblée générale à New York, marquant la première fois que le président a formulé de telles déclarations depuis le principal forum multilatéral du monde avec la représentation officielle cubaine présente dans la salle.
«Mon administration recherche également un changement fondamental dans la situation de Cuba, où le régime communiste subit une pression énorme, la plus forte qu'il ait jamais affrontée. C'est un État totalement en faillite. Il échoue comme jamais auparavant et s'effondrera», a affirmé Trump devant les représentants des nations réunies au siège de l'ONU.
Le président républicain a également révélé que le secrétaire d'État mène des démarches actives avec La Havane : « Marco Rubio est en train de négocier et est profondément impliqué dans les discussions avec Cuba. Nous verrons ce qui se passe. »
Le président cubain Miguel Díaz-Canel et son ministre des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, ont vigoureusement réagi sur les réseaux sociaux. Ils ont qualifié les propos de Trump de « calomnies » et de « mensonges », dénonçant une « guerre économique génocidaire » menée par les États-Unis. Demain il y aura un discours des cubains sur place.
Cela ne va pas bien, avec le blocus pétrolier depuis le début de l'année 2026. Cette mesure punitive prive l'île de ses approvisionnements énergétiques et a plongé le pays de 9,4 millions d'habitants dans une crise électrique et économique sans précédent avec des pannes générales répétitives .Trump aurait même dit qu'il enverrait un porte-avions pour « déposer » son secrétaire d'État, Marco Rubio (farouche opposant au régime cubain et d'origine cubaine), « en plein cœur de Cuba ».
Disons que pour le moment Cuba ne semble pas être sa priorité et que le privé prend de plus en plus de place ..
La photo vient de nos collègues qui écrivent leurs réactions et est signée Reuters Carlo Allegri .
























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