top of page
citeboomers logo - nouveau.png
LES GRANDS SOUVENIRS DE LA RADIO.png
Banniere-Expedia-Cruises-715x123.jpg

Dévoilement du Baromètre de la consommation responsable  

  • il y a 8 heures
  • 3 min de lecture

La 16e édition du Baromètre de la consommation responsable, était dévoilée ce matin 10h30 par l'Observatoire de la consommation responsable (OCR) de l'École des sciences de la gestion de l'Université du Québec à Montréal (ESG UQAM) au centre d'impact Maurice-Duplessis de Renaissance, dresse un portrait tout en contrastes et en paradoxes des comportements des consommatrices et des consommateurs du Québec. Nous résumons pour vous le tout.


Il faut réduire sa consommation partout et dans tout.. Cette 16e édition marque la plus importante évolution méthodologique du Baromètre depuis sa création en 2010 : pour la première fois, l'étude ne s'intéresse plus seulement aux intentions ou aux attitudes des Québécoises et des Québécois, mais aux gestes réellement posés et à leur impact concret dans quatre grands domaines de consommation (habillement, transport, alimentation et énergie). L'étude repose sur le plus grand échantillon de l'histoire du Baromètre, soit 2 802 répondantes et répondants.


Cette nouvelle approche, développée en collaboration avec le Centre international de référence sur l'analyse du cycle de vie et la transition durable (CIRAIG), a permis de faire ressortir plusieurs tensions et paradoxes structurants au sein de la population québécoise : une vaste majorité des répondantes et répondants, soit 68,3 %, déclarent consommer de manière responsable, mais 64,8 % connaissent peu ou ne connaissent pas l'impact réel de leurs habitudes de consommation, et 12 % seulement se décrivent comme étant tout à fait responsables. Elle a également permis de mieux distinguer les gestes les plus visibles de ceux qui ont réellement le plus d'impact environnemental.


Les résultats mettent en lumière des contrastes révélant une dualité marquée entre les engagements et les habitudes. Le secteur vestimentaire apparaît comme l'un des principaux révélateurs des contradictions contemporaines de la consommation responsable.  

D'un côté, les Québécoises et les Québécois adoptent massivement des pratiques d'optimisation : 88,4 % utilisent leurs vêtements le plus longtemps possible, 77,9 % les lavent à l'eau froide et 75,8 % donnent leurs vêtements.

 

De l'autre, le modèle de consommation demeure largement inchangé : 71,3 % achètent encore majoritairement des vêtements neufs et 10,2 % seulement privilégient la seconde main.

L'étude démontre que la consommation responsable repose sur des interprétations multiples au Québec : les gens ne parlent pas tous le même langage lorsqu'ils affirment consommer de manière responsable, et l'étude fait ressortir plusieurs disparités sociales et régionales.Les femmes apparaissent notamment comme les principales porteuses des pratiques responsables concrètes, mais elles demeurent aussi fortement exposées aux arbitrages économiques, aux contraintes de prix et à la surcharge mentale et matérielle liée à la responsabilité environnementale. Les jeunes de 18 à 24 ans incarnent le profil le plus paradoxal. Ils s'engagent fortement dans la seconde main et les pratiques responsables émergentes, mais ils sont aussi parmi les plus associés à la fast-fashion, à l'éco-fatigue et au sentiment d'impuissance face aux enjeux environnementaux.

Au niveau géographique, Montréal et d'autres milieux urbains favorisent davantage les mobilités alternatives, le transport collectif et la seconde main, illustrant une logique de transition fortement liée aux infrastructures urbaines.


Peu importe le domaine de consommation, qu'il s'agisse de l'habillement, de l'alimentation, du transport ou de l'énergie, les résultats dévoilent une tendance claire : les pratiques de consommation responsable les plus répandues sont les plus accessibles et celles qui s'intègrent le plus facilement aux routines quotidiennes.


Les pratiques privilégiées demandent peu de renoncement et génèrent des économies. On compte parmi elles l'achat de vêtements de seconde main, l'utilisation des restes de table, l'adaptation des modes de transport, l'ajustement du chauffage, etc.

Les résultats révèlent un phénomène structurant : l'éco-fatigue, une dynamique qui traduit une saturation progressive par rapport au discours environnemental.


31,4% des Québécoises et des Québécois se disent fatigués des leçons de morale sur l'environnement. Un pourcentage similaire estime que les rappels à mieux consommer sont plus lassants que motivants (30%), et en a assez de se faire demander de changer ses habitudes (29%). 42,4% des gens se sentent impuissants face à la crise écologique, et 28,5% pensent que leurs efforts sont vains.


Pour consulter tous les résultats du Baromètre de la consommation responsable 2026. https://ocresponsable.com/bcr-16/


Soyons responsables

 

L’INFOLETTRE

L’INFOLETTRE

TEXTO

Réseau Boomers

BEMER

OM SHAMWE

300X350-infolettre_citeboomer_age_argent_edited.jpg

Club Magasinage

Club Magasinage

SONDAGES RÉMUNÉRÉS

SONDAGES RÉMUNÉRÉS

IMMOBILIER

IMMOBILIER

VÉRO YOGA

VÉRO YOGA

Bonprix Électroménagers

Bonprix Électroménagers
Probaclac-voyageurs-v2.png

L’INFOLETTRE

TEXTO

BEMER

OM SHAMWE

Club Magasinage

SONDAGES RÉMUNÉRÉS

IMMOBILIER

VÉRO YOGA

Bonprix Électroménagers

bottom of page