NON dans les arénas

Notre équipe qui comprend des profs et des entraineurs de sport de haut niveau est totalement contre l’alcool pour consommation et vente dans nos arénas.
C'est samedi la journée des pratiques en arénas. Cette année , Hockey Québec demande officiellement à ce que la consommation d'alcool soit interdite dans les estrades des arénas lors des matchs de hockey mineur.
Bine des médias en parlent depuis le début de la nouvelle saison de hockey . La prise de position de Hockey Québec fait suite à une vaste enquête publiée par La Presse, révélant les dérapages fréquents causés par la vente d'alcool dans ces établissements.
Au Québec, 192 arénas accueillant des jeunes détiennent actuellement un permis de la RACJ. Ces permis permettent souvent de boire non pas seulement dans un bar fermé, mais partout dans le bâtiment, y compris directement dans les gradins.
Ce qui fait déraper parfois les gens la police doit intervenir comme dans un cas il y a plus d’une décennie dans ma région qu’un ancien collègue me racontait.
Pour les arénas de Rosemère aucune consommation permise en tout temps et c'est l'expulsion automatique vous semblez être sous son emprise. Disons aussi que leur cantine n'est pas souvent ouverte, nous ne pouvons dire qui s'en occupe. Blainville a un petit resto mais aucun alcool et c'est le même rêglement que Rosemère.
Sinon ailleurs , les restos et bars des arénas peuvent légalement servir de l'alcool dès 8 h le matin, une situation qualifiée de « non-sens » par plusieurs intervenants, dont l'organisme Sport'Aide.
On se retrouve avec de nombreux témoignages de parents et d'entraîneurs qui soulignent que l'alcool envenime fortement les conflits et alimente la violence des adultes envers les jeunes joueurs, les arbitres et les autres spectateurs.
C’est une question de revenus, c’est que souvent ce sont des concessions que donnent les villes pour les bars et restos dans les arénas et les gens qui offrent les repas n’arrivent pas financièrement avec les repas alors on vend de l’alcool pour aider.
Une collaboratrice qui avait deux restos- bars en arénas a fermé le tout, faute de revenus intéressants .
Il faudrait que les villes prennent en charge le tout, mais cela implique des salaires et des avantages sociaux élevés.
Notre collègue Paul Arcand en parle
























Commentaires