Orientalys cette semaine
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La 16e édition du Festival Orientalys se tiendra du 13 au 16 août 2026 à Montréal. Principalement au Quai de l'Horloge dans le Vieux-Port de Montréal, l'événement s'étend pour la première fois à différentes salles de spectacles de la ville pour offrir une immersion complète de quatre jours dans les arts et cultures orientales.
Pour les fêtards , il y aura la nuit blanche de l'affiche.
Voici leur description:
Bien plus qu’un concert, cette nuit blanche kabyle sera une traversée sensible de la mémoire, de la poésie et de la création amazighes. À travers trois artistes, trois parcours singuliers et une même passion pour la transmission, Club Soda deviendra le temps d’une soirée un territoire de rencontres où les chants ancestraux dialogueront avec les sensibilités d’aujourd’hui.
Gardienne du répertoire traditionnel kabyle, Noria portera le souffle ardent de cette nuit blanche. Chanteuse kabyle très active sur la scène algérienne et internationale, Noria s'est imposée par une voix puissante et une présence scénique captivante. Elle est notamment connue pour ses hommages sincères aux grandes figures de la chanson kabyle, dont Matoub Lounès, ainsi que pour ses propres compositions comme Tamettut et Serh-iyi, titres qui illustrent son attachement à la langue et à l'identité kabyles. Artiste ancrée dans son époque, elle initiera ce voyage avec la grâce et l'intensité qui la distinguent, rappelant à chaque note la force immuable des transmissions ancestrales. La magie se prolonge avec Djaffar Aït Menguellet, l’un des artistes kabyles les plus singuliers de sa génération. Fils du légendaire poète et chanteur Lounis Aït Menguellet, il a grandi au cœur même de la tradition poétique kabyle, initié dès l’enfance à la flûte et au synthétiseur par son père. Compositeur avant tout, maîtrisant une dizaine d’instruments, il signe ses propres musiques en laissant les textes à son père Lounis ou au poète Si Moh. Cette complicité créatrice donne naissance à des chansons d’une grande richesse harmonique. De ses premiers albums centrés sur l’amour à son troisième opus Tirga n’laâqal (Les rêves de la sagesse), dans lequel il aborde les maux du pays et de la jeunesse, Djaffar trace un chemin personnel et exigeant. Sous ses doigts, les mélodies kabyles se parent d’arrangements ciselés, tissant un pont entre les montagnes du Djurdjura et la modernité montréalaise.
Le voyage se poursuit avec Menad Harkat porte en lui l’âme d’une Kabylie en mouvement, entre mémoire et renouveau. D’abord guitariste, puis chanteur au sein du groupe Debza après avoir fondé Iskra, il a façonné au fil des années une signature musicale profondément enracinée dans la culture amazighe. Installé aux États-Unis depuis 2016, il poursuit un parcours qui fait résonner les voix et les histoires de son héritage bien au-delà des frontières. Entre sonorités berbères, accents folk et influences méditerranéennes, Menad tisse une musique généreuse et rassembleuse.
Enfin, Tafsut, troupe montréalaise de danses kabyles, fait éclore depuis le début des années 2000 un patrimoine transmis de génération en génération. Plus de vingt ans durant, elle a porté sur les scènes du Québec les rythmes, les couleurs et les gestes de la Kabylie, faisant de chaque prestation une célébration vivante de ses racines. Sa présence chaleureuse et son énergie communicative promettent une clôture de soirée portée par l’émotion, la fête et le partage.
Le temps d’une soirée, les voix de la Kabylie résonneront bien au-delà des murs du Club Soda, portant avec elles l’écho d’une culture fière, généreuse et profondément universelle.
En partenariat avec l’Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel
Pour toute la programmation et les prix : https://www.festivalorientalys.com/

























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