Shein et Temu : nuisibles pour la planète… mais des solutions locales existent
- André Maccabée
- 16 oct. 2025
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 16 oct. 2025

Les géants du « tout, tout de suite » comme Shein et Temu séduisent par leurs prix dérisoires, mais leur modèle « achetez et jetez » est un véritable désastre écologique. Les vêtements vendus à bas prix sont souvent de piètre qualité : après un seul lavage, les coutures lâchent, les tissus se déforment et les trous apparaissent. Résultat : des montagnes de textiles finissent aux ordures sans même avoir été portés.
Derrière ces aubaines trompeuses se cache un coût bien réel pour la planète : production à grande échelle dans des conditions douteuses, transport sur des milliers de kilomètres, gaspillage massif et pollution textile. En bout de ligne, ce que nous croyons économiser à court terme, nous le payons collectivement à long terme — en dégradant nos sols, nos eaux et notre avenir. Solution?
Priorisons nos achats locaux et des entreprises tel des centres comme Renaissance.
Un Centre Renaissance Impact
Heureusement, des initiatives locales comme Renaissance nous montrent la voie d’une consommation plus consciente. L’organisme vient d’inaugurer, à Montréal-Nord, son tout nouveau Centre d’impact sur le boulevard Maurice-Duplessis. Un projet de plus de 45 millions de dollars, comprenant une friperie, un magasin KILO, un centre de dons, des services d’aide à l’emploi et un espace de recherche sur le textile.
L’ouverture de la friperie au public est prévue pour le printemps 2026, mais déjà, ce centre représente un modèle inspirant de réutilisation et de solidarité. Renaissance compte aujourd’hui 45 magasins à travers le Québec, offrant une seconde vie aux vêtements tout en soutenant l’insertion socioprofessionnelle.
Une conscience collective à raviver
En choisissant d’acheter local, de donner une seconde vie à nos vêtements ou de soutenir des organismes comme Renaissance, nous participons à une économie circulaire plus juste. Ce geste, en apparence modeste, devient un acte de résistance face à la surconsommation et un signe d’espoir pour la planète.En ce mois de Centraide, c’est aussi l’occasion de se rappeler qu’aider, c’est plus qu’un mot : c’est un mouvement collectif. Centraide du Grand Montréal soutient plus de 375 organismes qui luttent contre la pauvreté et l’exclusion sociale.
Au 10600, boulevard Maurice-Duplessis, dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles. Environ 160 000 pieds carrés (14 864 mètres carrés). Un investissement de plus de 45 millions de dollars.
Services offerts : Friperie (ouverture au printemps 2026).- Magasin de liquidation KILO.
Centre de dons. Centre d'aide à l'emploi (CAER). Espace de recherche et développement sur le textile.
Renaissance a environ 45 magasins pour recycler et aider. C’est aussi le mois de Centraide si vous voulez aider autrement. Quand une personne a besoin d’aide, c’est tout un réseau qui s’active.
Centraide du Grand Montréal soutient plus de 375 organismes et projets communautaires qui luttent contre la pauvreté et l’exclusion sociale.
La photo est une maquette du site suivant : https://www.portailconstructo.com/actualites/renaissance_investit_45_m_dans_lest_montreal




























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