Un duo de films de Martin Bureau cette semaine
- il y a 21 heures
- 2 min de lecture

Je vous recommande un duo de films forts différents pour cette semaine, de Martin Bureau, il y a une décennie entre les deux, un court métrage de ma région d’origine et un film au Fifa. Je vous les recommande en ordre chronologique.
L’enfer marche au gaz
Ce court métrage documentaire nous transporte à l’autodrome de Saint-Félicien, où l’effervescence est à son comble et à la mesure du vrombissement des cylindrés qui chauffent la piste. Avec sa bande sonore tonitruante, ses pétarades et son show de boucane, L’enfer marche au gaz! nous plonge dans le chaos d’une lutte à finir, et ….
Un film de 7 minutes de Martin Bureau pour regarder chez soi
Plus rien n'est égal par ailleurs
Chiguer art contemporain, l’Office national du film du Canada et le Festival international du film sur l’art (FIFA) ont le plaisir de vous inviter aux projections du film de Martin Bureau, Plus rien n’est égal par ailleurs, présenté en compétition officielle au Festival international du film sur l’art.
Si plusieurs d’entre vous connaissent déjà le parcours de Martin comme artiste en arts visuels, son travail de cinéaste est tout aussi riche et passionnant. Depuis plusieurs années, ses films sont présentés dans de nombreux festivals au Canada et à l’international et ont reçu plusieurs distinctions importantes.
Ces projections représentent une belle occasion de découvrir une autre dimension de la pratique de Martin Bureau, où cinéma et arts visuels se rencontrent et se nourrissent mutuellement.
Détournant la locution latine ceteris paribus sic stantibus, Plus rien n’est égal par ailleurs nous entraîne aux confins d’un monde secoué par des incertitudes sociales, environnementales et géopolitiques, qui ébranlent jusqu’aux fondements de la pensée contemporaine. À la croisée de l’art vidéo, du documentaire et du vidéoclip, le film du cinéaste et peintre québécois Martin Bureau déploie une fresque audiovisuelle vertigineuse sur une société occidentale à la fois bouleversée par le capitalisme tardif et incapable de s’en affranchir.
Conjuguant des images allégoriques à la musique concrète d’Érick d’Orion, l’œuvre propose une expérience cinématographique féroce et viscérale, mise en tension avec la sobre parole critique du philosophe Alain Deneault, qui analyse les débordements du consumérisme et évoque d’autres modes d’existence. Fondé sur une esthétique de l’excès et de la domination virile, qu’il pousse jusqu’à l’épuisement, le film ouvre un espace de réflexion qui, loin du désespoir, invite à réinventer des formes de solidarité communautaire et territoriale.
En compétition officielle au Festival international du film sur l’art
Mercredi 18 mars 2026 à 19 h 30. Salle Alanis-Obomsawin1500, rue Balmoral, Montréal(station Place-des-Arts)
Le samedi 21 mars à 15 h 10. Pavillon Pierre Lassonde Musée national des beaux-arts du Québec179, rue Grande Allée Ouest
Les projections seront suivie d’une discussion entre Martin Bureau, réalisateur, et Alain Deneault, philosophe et essayiste.
Sylvain Tremblay


























Commentaires