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Nos fraises québécoises depuis 5 décennies  

  • il y a 15 heures
  • 2 min de lecture

Dans les années 1970, les premiers revenus des étudiants et étudiantes du secondaire en campagne étaient de ramasser des fraises dès la fin des classes en juin. Un autobus scolaire nous transportait sur place dans les champs de Mirabel . Le tout pour quelques dollars par jour. Nous recevions un jeton par douzaine.  Ensuite c’était les fêves  et les pommes de terre  et  les pommes, c’est un travail formateur et il fallait avoir un bon dos et être persévérants.


Il fallait passer de longues heures courbé sous le soleil, c’'était l'un des rares emplois d'été accessibles aux adolescents de moins de 16 ans, qui formaient alors une bonne partie de la main-d'œuvre dans les champs. Vers la fin des années 70, les exploitations agricoles ont ouvert leurs champs aux familles pour surtout apprendre aux enfants la provenance  de leur alimentation en fruits et légumes. Les enfants de laville ignoraient parfois que les carottes , les fraises et les pommes de terre ne poussaient pas dans les arbres!  Et la plupart pouvaient voir dans les mêmes régions des animaux de la ferme .


En 2026, le portrait est tout autre, le secteur des fraises et framboises et autres produits permet à plus de 3 000 travailleurs hispanophones et des pays d’Asie d’obtenir un emploi au Québec et environ 3,000 autres arrivent pour les récoltes chaque été. Il reste de moins en moins de jeunes Québécois de moins de 16 ans qui choisissent les champs de petits fruits afin d’acquérir une première expérience de travail.  


2026 en France et ici

La France a eu une surproduction avec la chaleur, nos collaborateurs sur place et qui en reviennent ici, nous parlent que les mois d’avril et de mai étaient torrides .Des fraises ont été perdues dans les champs et jetées en barquettes ramassées, la chaleur les fait presque fondre.


Au Québec

Je suis passé voir un producteur, la récolte finira par arriver, avec du retard, peu de quantité pour débuter , mais de la qualité et plus sucré. Disons que Dame Nature n'a pas aidé en fin de semaine. Voici un résumé des fraises du Québec et nos deux choix parmi les variétés. Nos fraises sont plus petites que les mexicaines et les américaines mais elles sont meilleures,  plus sucrées,  elles se gardent aussi plus longtemps. Liquidation Marie en vendait souvent des autres pays 0,99$ le casseau, mais il fallait parfois les transformer car elles ne se gardaient pas 48 heures.


Voici la description de nos coups de cœur , demandez-les  au marché fermier, dans les grandes surfaces on ne dit jamais la variété.  Cela débutera d’ici deux semaines si la tendance se maintient avec les  fraises hâtives.


Pour l’auto-cueillette, cela ira en juin. Voici nos deux choix,  en été, la Clery fort populaire en France elle vient d’Italie pour son origine. Et en automne la Albion, celle de la photo, un ami en cultive dans son jardin, la photo vient de Botanix..


Notre équipe est abonné a la Terre de chez nous et a Agri Québec, pour suivre ce qui se passe ici dans ce secteur.


Notre texte de juin 2025 aussi peut aider : https://www.citeboomers.com/post/nos-fraises-et-le-reste-en-2025

Passez l ire ce site , celui des photos  pour en savoir plus https://fraisesetframboisesduquebec.com/

 

 

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