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Un coup de pouce pour la ménopause!

La ménopause avec ses bouffées de chaleur et ses sautes d’humeur, ce n’est pas rien, c’est intense ! On alterne entre les vêtements chauds et froids tout au long de la journée et on se réveille la nuit oscillant en la froideur et la sueur …aux heures. Adieu le sommeil, et que dire de notre moral !

La ménopause arrive en général  entre 48 à 55 ans, quoique son apparition peut varier grandement d’une femme à l’autre1.  Au Québec, la fin de la période reproductive féminine se présente en moyenne à 51 ans2. La période de 2 à 7 ans qui précède la ménopause, ponctuée de règles irrégulières et de plusieurs symptômes hormonaux, se nomme périménopause3. Lors de ce passage à la ménopause, les ovaires ne fécondent plus d’œufs et ne produisent plus les hormones de fertilité (comme l’estrogène et la progestérone), ce qui explique l’absence des règles. Les femmes ménopausées peuvent avoir à surmonter les épreuves suivantes : des infections et d’autres troubles urinaires (comme l’incontinence), une sécheresse vaginale, des bouffées de chaleur, de la douleur pendant les relations intimes, un estompement du désir sexuel, une diminution osseuse, des douleurs articulaires, un gain de poids, une humeur sombre, un vieillissement et amincissement de la peau, etc. Ces manifestations sont principalement associées à la perte d’estrogène4 !

TRANSITION DU MICROBIOTE À CETTE PÉRIODE
L’âge a définitivement… et malheureusement… un impact sur la survie des bifidobactéries bienfaisantes dans le colon5. Puis, avec les changements importants aux taux d’estrogène et de progestérone, l’écosystème bactérien vaginal subit une transformation également. La baisse de cette première hormone, particulièrement, cause la perte des bonnes bactéries dans le vagin ; il s’agit surtout des Lactobacilles qui maintiennent l’équilibre de la flore féminine. Ces bactéries aident à maintenir le système génito-urinaire légèrement acide (de par leur production d’acide lactique, comme leur nom l’indique) pour repousser les infections. Dans une étude conduite sur les femmes préménopausées et ménopausées, des scientifiques ont décelé des espèces Lactobacilles seulement dans la moitié des femmes ayant atteint la ménopause, et en quantité bien moindre que chez les femmes non-ménopausées6.

LES SUPPLÉMENTS EN PROBIOTIQUES
Les probiotiques logés dans l’organisme féminin peuvent être supplémentés, ainsi empêchant les bactéries pathogènes d’accéder au canal vaginal et d’y survivre. Les probiotiques sont proactifs en compétitionnant pour les sites récepteurs et en sécrétant des toxines qui nuisent aux micro-organismes néfastes7. Le supplément oral Probaclac avec Canneberges nourrit la flore féminine avec des souches Lactobacilles humaines et prévient l’infection des voies urinaires avec son extrait de canneberge. Le produit Probaclac Vaginal, quant à lui, contient également ces précieuses Lactobacilles et est inséré directement dans le vagin pour réduire la récurrence de vaginites. Les probiotiques aident aussi à maintenir l’intégrité du tissu vaginal en prévenant l’inflammation de la vulve (de par leur modulation du système immunitaire).

De plus, la supplémentation multi-souches à l’aube de la ménopause permettrait de conserver la densité osseuse, selon des chercheurs à l’Université Georgia qui ont étudié des souris ayant subi une résection ovarienne (répliquant la situation de perte d’estrogène en ménopause)8. Ce n’est pas tout ! La probiothérapie répartie sur plus d’un an réduirait le cholestérol sanguin de façon significative, un effet intéressant pour les femmes ménopausées qui sont à risque de troubles cardiovasculaires9. D’autre part, certains types de bactéries auraient un impact sur la gestion du poids, quoique d’autres recherches doivent être faites pour nous illuminer à cet égard. Ensuite, on remarque que l’administration des souches Lactobacillus rhamnosus et Bifidobacterium longum (comme on en retrouve dans le probiotique Probaclac 50+) améliorerait les symptômes dépressifs10. Enfin, la prise de bonnes bactéries semble atténuer le stress oxydatif de la peau et réduire sa photosensibilité puis diminuer l’apparition des rides11.

PROBACLAC : PROBIOTIQUES SANS GLUTEN, SANS SOYA, SANS PROTÉINES LAITIÈRES ET SANS ALLERGÈNE
Les probiotiques sont souvent consommés par les personnes souffrant d’intolérance au gluten ou par celles affectées par la maladie coeliaque afin de soulager les symptômes et faciliter la digestion. Or, la réalité est alarmante puisque tous les probiotiques ne sont pas sans gluten1. Ainsi au lieu d’aider à la digestion de ces personnes, certains probiotiques leur nuisent. Le cas devient particulièrement sérieux chez les personnes atteintes par la maladie coeliaque. La condition affecte la digestion à un point tel que l’ingestion de gluten entraîne une réaction immunitaire anormale, causant l’inflammation et une dégradation de la paroi intestinale. Il est primordial de consommer un probiotique sans gluten afin d’améliorer la santé de l’intestin, malmené par la maladie. Aussi, le soya fait partie des allergènes prioritaires les plus courants. Il est important que les personnes qui sont allergiques évitent de consommer du soja et des aliments qui en contiennent tout en faisant cependant des choix alimentaires sains.

POUR INFOS VISITER LEUR SITE : www.probaclac.ca/meilleur-probiotique-pour-vous
Les produits Probaclac sont disponibles en pharmacie

RÉFÉRENCES
1Association des Obstétriciens et Gynécologues du Québec. Ménopause. [Site web]. Consulté le 16 février 2018. http://www.gynecoquebec.com/sante-femme/menopause/21-menopause.html
2
Le Bel Âge. Périménopause et ménopause : une nouvelle vie. [Site web]. Consulté le 16 février 2018. https://www.lebelage.ca/sante-et-mieux-etre/traitement-et-prevention/perimenopause-et-menopause-une-nouvelle-vie?page=all
3
Passeport Santé. La ménopause. [Site web]. Consulté le 16 février 2018. https://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=menopause_pm
4
Santoro N et Komi J. Prevalence and impact of vaginal symptoms among postmenopausal women. J Sex Med. 2009 ; 6 : 2133-2142.
5You J et Yaqoob P. Evidence of immunomodulatory effects of a novel probiotic, Bifidobacterium longum bv. infantis CCUG 52486. FEMS Immunol Med Microbiol. 2012 ; 66(3) : 353-362.
6Brotman RM, Shardell MD, Gajer P, Fadrosh D, Chang K et al. Association between the vaginal microbiota, menopause status, and signs of vulvovaginal atrophy. Menopause. 2014 ; 21 (5) : 450-458.
7Borchert D, Sheridan L, Papatsoris A et al. Prevention and treatment of urinary tract infection with probiotics : Review and research perspective. Indian J Urol. 2008 ; 24(2) : 139-144.
8Li JY, Chassaing B, Tyagi AM, Vaccaro C, Luo T et al. Sex steroid deficiency-associated bone loss is microbiota dependent and prevented by probiotics. J Clin Invest. 2016 ; 126 (6) : 2049-2063.
9Kumar M, Nagpal R, Kumar R, Hemalatha R et al. Cholesterol-lowering probiotics as potential biotherapeutics for metabolic diseases. Exp Diabetes Res. 2012 [E-publication].
10Bravo JA, Forsythe P, Chew MV, Escaravage E, Savignac HM et al. Ingestion of Lactobacillus strain regulates emotional behavior and central GABA receptor expression in a mouse via the vagus nerve.
11Sharma D, Kober MM et Bowe WP. Anti-Aging Effects of Probiotics. J Drugs Dermatol. 2016 ; 1.
Par Caroline Allen

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